Quand on parle de ville la plus riche Algérie, la capitale algérienne, dotée d'une concentration unique d'entreprises, d'investissements publics et de services financiers. Also known as Alger, it is the economic engine of the country, hosting over 40% of the nation's corporate headquarters and the majority of its banking institutions. Ce n'est pas un hasard si Alger est souvent citée en tête. Mais ce n'est pas la seule ville qui compte. Oran, avec son port et son industrie, et Constantine, avec ses projets d'infrastructure et son tissu artisanal, sont aussi des piliers de la richesse nationale.
La richesse d'une ville en Algérie, ce n'est pas juste le nombre de voitures de luxe ou les bâtiments neufs. C'est ce qui se passe dans les bureaux, les marchés, les ateliers et les ports. Alger concentre les sièges sociaux des grandes entreprises publiques et privées. C'est là que les investissements étrangers se concentrent, où les banques gèrent la majorité des flux financiers du pays. Oran, elle, tire sa force de son activité commerciale et de son accès à la Méditerranée : c'est la porte d'entrée des importations et des exportations. Constantine, bien qu'elle soit plus montagneuse, a vu ses investissements dans les routes, les écoles et les zones industrielles exploser ces dix dernières années, attirant des PME et des artisans qualifiés.
Les autres villes, comme Annaba ou Tlemcen, ont des atouts, mais elles manquent encore de cette concentration économique. Annaba a l'acier, mais elle peine à diversifier. Tlemcen a le tourisme culturel, mais pas assez d'infrastructures pour le faire grossir. La richesse en Algérie, c'est surtout une question d'accès — à la logistique, au capital, aux marchés. Et là, Alger domine largement. Ce n'est pas une question de prestige, c'est une question de chiffres : salaires moyens, taux d'emploi, revenus fiscaux, nombre d'entreprises.
On entend parfois dire que la richesse se répartit équitablement. Ce n'est pas vrai. Les disparités existent, et elles sont visibles. Un habitant d'Alger a en moyenne un pouvoir d'achat supérieur à celui d'un habitant de Ghardaïa ou de Ouargla, même si ces villes ont des ressources naturelles. Pourquoi ? Parce que les opportunités sont là où les services, les banques et les entreprises sont présents. Ce n'est pas une question de travail, mais de structure.
Dans la liste des articles ci-dessous, vous trouverez des guides pratiques sur la vie en Algérie, les circuits dans le désert, les codes culturels, les prix des voyages. Mais vous trouverez aussi des réponses concrètes à cette question : où l'argent circule-t-il vraiment ? Pourquoi certaines villes attirent-elles plus d'investissements ? Et pourquoi, malgré toute la richesse du pays, la plupart des Algériens ne vivent pas dans ces villes-là ? Les réponses sont dans les posts qui suivent — pas de théorie, juste des faits, des chiffres et des expériences réelles.
Tlemcen est la ville la plus riche en artisanat traditionnel en Algérie, avec des tapis berbères, une céramique andalouse et un cuir traité selon des méthodes ancestrales. Découvrez pourquoi ce savoir-faire unique résiste encore au temps.
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