Quand on parle d’Chaïb Fares, un nom emblématique lié à la transmission des savoir-faire artisanaux en Algérie, souvent associé aux régions du Nord-Ouest comme Tlemcen. Ce n’est pas un lieu, ni une marque, mais une figure humaine — un artisan, un maître, un transmetteur — qui incarne ce que l’artisanat algérien a de plus profond : du travail à la main, de la patience, et une mémoire vivante. Chaïb Fares représente cette génération d’artisans qui ne vend pas juste des objets, mais des histoires tissées dans les fils d’un tapis, modelées dans l’argile d’une poterie, gravées dans le cuir de Tlemcen.
Les tapis berbères qu’il pourrait avoir tissés portent des symboles anciens, transmis de mère en fille. Les céramiques algériennes qu’il a peut-être émaillées portent les couleurs des andalous d’autrefois. Ce ne sont pas des produits de série. Ce sont des objets qui respirent, qui changent avec la lumière, qui gardent la chaleur des mains qui les ont faits. Et c’est là que Chaïb Fares entre en jeu : il n’est pas seulement un nom, c’est un symbole de ce que l’artisanat algérien perdrait s’il n’y avait plus personne pour le faire vivre.
Il n’y a pas de fiche d’identité officielle pour Chaïb Fares, pas de page Wikipédia. Mais il existe dans chaque tapis qui se vend à Sidi Bel Abbès, dans chaque lampe en cuivre qui brille dans une maison de Mascara, dans chaque poterie qui survit à la modernité. Il est dans les ateliers où les jeunes apprennent encore à filer la laine comme leurs grands-pères, pas parce que c’est tendance, mais parce que c’est leur héritage.
Si vous avez lu les articles sur les artisanat algérien, les prix des circuits désert, ou les interdits à respecter en Algérie, vous avez croisé des traces de ce que Chaïb Fares incarne : une culture qui ne se vend pas en ligne, mais se vit sur place, dans le silence des ateliers, entre le bruit du métier à tisser et le craquement de la terre cuite. Ce que vous allez découvrir dans les articles ci-dessous, c’est comment cette tradition résiste, comment elle se transforme, et pourquoi elle vaut encore la peine d’être connue — pas comme un musée, mais comme une vie qui continue.
Qui est le personnage le plus célèbre en Algérie ? Pas une star, mais des figures qui ont marqué la mémoire nationale : Feraoun, Matoub, Fares et Ben Bella. Leur héritage vit encore dans les chansons, les livres et les rues.
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